Comment réduire les effets indésirables sévères de l’immunothérapie dans les cancers et parvenir ainsi à traiter un plus grand nombre de patients ? C’est ce qu’a cherché à faire l’essai de phase 1b Nipivit dans le mélanome métastatique en testant l’injection d’un anti-CTLA4 par voie intratumorale en radiologie interventionnelle plutôt que par voie générale. Les résultats de sûreté sont probants avec une diminution de plus de moitié de la toxicité sévère et de premières données d’efficacité très prometteuses.
L’immunothérapie intratumorale fait ses premières preuves dans le mélanome métastatique
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
L’injection intratumorale de l’immunothérapie dans le mélanome métastatique permet de diminuer les effets indésirables sévères avec des premières données d’efficacité très encourageantes, selon l’étude de phase 1 Nivipit promue par Gustave Roussy.
Crédit photo : BURGER/PHANIE
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
CCAM technique, la « nébuleuse » ? Les syndicats médicaux restent réservés sur la grande révision en cours
Dr Vincent Pradeau (Avenir Spé) : « Les spécialistes libéraux sont mobilisés et remontés comme jamais ! »
Les SMS du congrès SFNMI 2025
Congrès de la SNFMI 2025 : des cas pas si rares en médecine interne