« Les demandes d’IRM pelviennes augmentent de façon exponentielle depuis quelques années, chez des filles de plus en plus jeunes, afin de rechercher une endométriose », indique la Dr Michèle Monroc (Rouen).
Or, l’examen n’est absolument pas recommandé en 1re intention : sa valeur diagnostique est très limitée (risques de faux négatifs ou faux positifs), de plus la préparation digestive (à jeun trois heures avant, lavement rectal, antipéristaltique) est difficile chez l’adolescente.
CCAM technique, la « nébuleuse » ? Les syndicats médicaux restent réservés sur la grande révision en cours
Dr Vincent Pradeau (Avenir Spé) : « Les spécialistes libéraux sont mobilisés et remontés comme jamais ! »
Le pilotage de précision des grossesses sous immunosuppresseurs
Sarcoïdose : souvent thoracique, mais pas que