Le diagnostic de RGO peut-il se fonder sur le seul tableau clinique ou doit-il être davantage documenté ? La chirurgie est-elle une option dans le RGO réfractaire ? Détaillé à l’occasion du congrès de l’UEGW 2024, le nouveau consensus de Lyon sur le RGO (1), met à plat les critères cliniques et paracliniques permettant de confirmer le RGO et d’orienter le traitement. Avec en toile de fond, la volonté d’éviter des prescriptions inutiles, tout en identifiant au mieux les candidats à une éventuelle prise en charge chirurgicale.
RGO : des critères diagnostiques plus exigeants
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Le consensus dit de Lyon fait référence au niveau international en matière de prise en charge du reflux gastro-œsophagien (RGO). Sa récente actualisation entérine plusieurs changements, avec notamment un tour de vis sur les critères diagnostiques.
Dans 20 à 70 % des cas, l’endoscopie est normale malgré une agression acide récurrente
Crédit photo : VOISIN/PHANIE
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