Les pathologies auto-immunes sont plus fréquentes chez les femmes, ce qui n'est pas seulement lié aux influences hormonales mais à des effets hormono-indépendants du chromosome X, en raison de son grand nombre de gènes.
La ménopause survient plus précocement chez les femmes atteintes de PR et constitue un FR indépendant d'ostéoporose chez les femmes.
L'inflammation systémique, évaluée par le dosage de la CRP, contribue à augmenter les symptômes dépressifs dans la PR.
À l’Institut Curie, un parcours dédié aux femmes jeunes atteintes de cancer du sein
Pr Caroline Robert (oncologue) : « Fabriquer en quelques semaines un ARN spécifique d’une tumeur est un progrès technologique énorme »
Des radios générées par IA bien difficiles à repérer, même pour un œil aguerri
Un consensus d’experts et patientes renomme le SOPK pour mieux diagnostiquer les femmes