Les épileptiques ont trois fois plus de risques que la population non épileptique de développer un trouble psychotique. Le diagnostic est difficile lorsqu'il manque les troubles délirants francs et massifs. Certains anti-épileptiques (AE) sont plus associés au risque de psychose - ethosuximide, phénytoine, zonisamide, topiramate, vigabatrin, perampanel - mais comme pour la dépression, le risque de psychose est augmenté avant le diagnostic de l'épilepsie et les AE ne sont donc pas seuls en cause.
Facteurs de vulnérabilité
De la crise d’épilepsie à l’accès psychotique
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Publié le 27/11/2015
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