Les résultats de l’essai Patch/Stampede-1 (phase 2/3) montrent la non-infériorité des patchs transdermiques d’œstradiol par rapport aux injections d’agonistes de la LH-RH (ou GnRH) sur la survie sans progression à 3 ans dans le cancer de la prostate localement avancé. Ces résultats publiés dans The New England Journal of Medicine indiquent ainsi que les patchs hormonaux permettent bien une réduction des taux de testostérone et ainsi un contrôle de la maladie tout aussi efficace que l’hormonothérapie standard.
Cancer de la prostate localement avancé : les patchs d’œstradiol, une option pour l’hormonothérapie
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Une étude menée à l’University College de Londres montre que les patchs transdermiques d’œstradiol sont non inférieurs aux injections d’agonistes de la LH-RH (ou GnRH) dans le cancer de la prostate localement avancé.
Crédit photo : DURAND FLORENCE/SIPA
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