Cancer du poumon avancé : après l’arrêt du pembrolizumab, des données à quatre ans rassurantes

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Publié le 13/04/2026

Les données à quatre ans de la cohorte Athena confirment qu’un arrêt du pembrolizumab à deux ans dans le cancer du poumon non à petites cellules avancé est une stratégie raisonnable et sûre.

Crédit photo : BURGER/PHANIE

Les survivants de cancer du poumon non à petites cellules (CNPC) avancé ayant arrêté le pembrolizumab au bout de deux ans de traitement ont un taux de survie globale à 4 ans de 76,9 %, d’après les données du système national des données de santé (SNDS). Ces résultats issus du suivi de la cohorte Athena confirment que l’arrêt du pembrolizumab à deux ans est une stratégie raisonnable et sûre, dans le prolongement de précédentes données publiées dans The Lancet Regional Health.

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