Adapter une hormonothérapie orale à la suite d’une interception précoce d’une mutation ESR1 grâce à l’ADN tumoral circulant (ADNtc), permet d’améliorer la survie sans progression des femmes atteintes de cancer du sein HR+/HER2− avancé/métastatique. C’est ce qu’indiquent les données à long terme de l’essai Serena 6 présentées au congrès 2026 de l’American Society of Clinical Oncology (Asco) par le Pr François-Clément Bidard, oncologue médical à l’Institut Curie.
Cancer du sein hormonodépendant : le camizestrant fait ses preuves à long terme après interception de mutation
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Les résultats à long terme de l’étude Serena-6, présentés ce 2 juin à l’Asco, montrent que l’utilisation du camizestrant après détection précoce d’une mutation ESR1 grâce à l’ADN tumoral circulant améliore la survie sans progression, voire la survie globale. Une preuve supplémentaire de l’intérêt des biomarqueurs circulants.
Crédit photo : S. Toubon
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