Absence de surrisque de cancer gastrique avec un traitement au long cours par inhibiteurs de la pompe à protons (IPP), telle est la conclusion d’une étude menée sur une période de 26 ans dans cinq pays nordiques. « Cette découverte devrait rassurer les patients nécessitant un traitement à long terme par IPP et est précieuse pour la prise de décision clinique dans les établissements de santé », se sont enthousiasmés les chercheurs dans The British Medical Journal.
Les IPP au long cours n’augmenteraient pas le risque de cancer de l’estomac
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Publié le 23/01/2026
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Une étude avec 26 ans de suivi rapporte l’absence d’association entre prise d’inhibiteurs de la pompe à protons (IPP) au long cours et adénocarcinome gastrique.
Crédit photo : BURGER/PHANIE
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