Depuis plusieurs mois, de nombreuses voix exhortaient le laboratoire Gilead à rendre son traitement contre le VIH, le lénacapavir, accessible à tous, partout, via une autorisation pour la fabrication de génériques. À commencer par la directrice exécutive de l'Onusida, Winnie Byanyima, qui jugeait en juillet qu’une telle autorisation permettrait au laboratoire d’« entrer dans l’histoire ». L’antirétroviral promet de révolutionner la prévention de l’infection en ne nécessitant que deux injections par an.
Prévention du VIH : Gilead octroie des licences à six génériqueurs pour produire le très attendu lénacapavir
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L’inhibiteur de capside du VIH, efficace aussi bien en traitement qu’en prévention, devrait devenir accessible dans 120 pays à forte incidence et aux ressources limitées grâce à l’accord de licence signé par Gilead. D’ici là, le laboratoire s’engage à fixer un prix « sans générer de bénéfices. »
Crédit photo : Nardus Engelbrecht/AP/SIPA
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