Il ne faut pas se contenter d’un biomarqueur mais en utiliser plusieurs : le recours aux données multimodales pour prédire la réponse à l’immunothérapie dans le cancer du poumon non à petites cellules (CPNPC) métastatique serait l’approche la plus pertinente. Une équipe rassemblant des scientifiques de l’Inserm, l’Institut Curie et Mines Paris-PSL a comparé l’usage de divers biomarqueurs unimodaux de réponse au traitement à différentes combinaisons pour entraîner des algorithmes prédictifs.
Cancer du poumon : un outil d’IA multiomique prédit la réponse à l’immunothérapie
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Les données radiomiques, transcriptomiques, cliniques et d’anatomopathologie ont une meilleure valeur prédictive de la survie dans le cancer du poumon non à petites cellules métastatique lorsqu’elles sont combinées dans l’entraînement des algorithmes.
Crédit photo : VOISIN/PHANIE
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