Dans les laboratoires où se prépare la médecine personnalisée, des scientifiques sont à l’avant-garde des organes sur puce, comme Stéphanie Descroix, directrice de recherche CNRS à l’Institut Curie. La chercheuse, qui confiait récemment au journal du CNRS son enthousiasme pour ses « tumeurs de patients sur puce », façonne des microdispositifs capables de reproduire le fonctionnement d'organes humains. Son ambition ? Anticiper l'efficacité des traitements anticancéreux pour chaque patient.
La médecine de demain se joue-t-elle sur puce ?
- 1 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
À la mi-janvier, le Parlement européen a voté sa feuille de route pour la normalisation des organes sur puce. Une étape déterminante dans l'essor d'une médecine sur mesure et d'une recherche affranchie des modèles animaux, alors que cette technologie émergente cristallise des enjeux géopolitiques majeurs.
L’organe sur puce est un laboratoire microscopique de poche avec des cellules vivantes
Crédit photo : L.Godart / CEA
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
États Généraux de la douleur chez les femmes : dépasser la normalisation
L’exposition in utero aux phtalates et aux phénols associée à une baisse du QI à 3 ans
La vaccination anti-HPV, à la rescousse des femmes enceintes et de leur enfant à naître
Assises de la ménopause : les annonces de Stéphanie Rist pour améliorer la prise en charge