LE QUOTIDIEN : Comment en êtes-vous venue à vous intéresser à l’odorologie ?
« Le diagnostic demande aux chiens beaucoup plus de concentration que la détection de drogues ou d’explosifs »
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À l’Institut Curie, Isabelle Fromantin, responsable de l’unité recherche Plaies et Cicatrisation, dirige des travaux qui ambitionnent de permettre le dépistage du cancer du sein grâce à l’odorologie. Elle s’intéresse notamment aux chiens dont l’odorat est 100 000 à 1 million de fois plus sensible que celui de l’humain.
Crédit photo : ISA HARSIN
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