Des travaux menés par des chercheurs du CNRS montrent que les expériences olfactives précoces laissent une empreinte durable dans le cerveau et peuvent, par la suite, réactiver le contexte et les émotions associées à la mémoire. Cette capacité reposerait sur les neurones du bulbe olfactif qui, lorsque réactivés par une odeur d'enfance, sont capables de solliciter les circuits cérébraux impliqués dans la mémoire et la récompense.
« Madeleine de Proust » : des chercheurs identifient les mécanismes cérébraux à son origine
- 3 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
Une équipe du CNRS a identifié les mécanismes cérébraux expliquant pourquoi les odeurs peuvent faire resurgir des souvenirs d'enfance particulièrement vivaces et chargés d'émotion.
Crédit photo : natalie behn / unsplash
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Esmo 2026 : les « game changers » s’enchaînent
Maladie de Sjögren : l’ianalumab efficace dans les formes modérées à sévères
Boissons énergisantes et alcoolisées « prêtes à boire » : Yannick Neuder et Sandrine Runel à l’offensive
Virus Shamonda : un premier cas d’infection documenté chez l’homme à Lyon