Les patients présentant des symptômes moteurs du côté droit présenteraient un déclin cognitif plus prononcé et un risque de démence plus élevé, tandis que ceux présentant des symptômes du côté gauche développeraient plus souvent des problèmes psychiatriques tels que la dépression, l'anxiété et l'altération de la reconnaissance des émotions.
Parkinson : la latéralité des symptômes moteurs au début de la maladie influence son évolution
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Dans la maladie de Parkinson, l’hémisphère de départ des symptômes moteurs aurait une influence sur la trajectoire des symptômes non moteurs, voire sur les traitements, selon une étude suisse.
Crédit photo : BURGER/PHANIE
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