Le contrôle des facteurs environnementaux tels que le tabac ou l’alimentation représentent une pierre angulaire de la prise en charge de la sclérose en plaques (SEP). Ainsi, si de précédentes recherches plaidaient pour un régime de type méditerranéen, cette nouvelle étude publiée dans Glia précise l’effet délétère des mauvaises graisses sur la progression de la maladie.
Sclérose en plaques : comment les acides gras saturés sont toxiques pour les neurones
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Une équipe précise les mécanismes par lesquels une alimentation riche en mauvaises graisses influe sur la progression de la sclérose en plaques. Le céramide C16, qui est libéré après la consommation d’huile de palme, est néfaste et l’inhiber pourrait être neuroprotecteur.
Crédit photo : BURGER/PHANIE
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