Peut mieux faire. Si la deuxième stratégie nationale sur les perturbateurs endocriniens (« SNPE2 ») pour 2019-2024 a permis « des avancées », elle reste en deçà des objectifs fixés qu’elle ne permet d’évaluer que partiellement, faute d’un dispositif opérationnel de surveillance. C’est le bilan en demi-teinte qu’a dressé l’Inspection générale des affaires sociales (Igas) dans un rapport coécrit avec l’Inspection générale de l’environnement et du développement durable (Igedd) et rendu ce 8 juillet.
Perturbateurs endocriniens : l’Igas dresse un bilan « mitigé » de la 2e stratégie et prône un objectif « zéro exposition »
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Dans un rapport coécrit avec l’Inspection générale de l’environnement et du développement durable (Igedd), l’Inspection générale des affaires sociales recommande une troisième stratégie nationale sur les perturbateurs endocriniens, plus « ambitieuse » sur les 15 prochaines années.
Crédit photo : VOISIN/PHANIE
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