Les autorités sanitaires surveillent comme le lait sur le feu la montée des cas d’arboviroses dans l’Hexagone, alors que les épidémies de chikungunya et de dengue se poursuivent outre-mer et que le moustique vecteur Aedes albopictus est présent dans 81 des 96 départements métropolitains. En mai déjà, le nombre de cas importés de chikungunya, la plupart provenant de La Réunion, atteignait « un niveau sans précédent depuis le début de l’année », s’inquiétait la Direction générale de la santé (DGS).
Les arboviroses sous haute surveillance
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
Les autorités sanitaires suivent de près les arboviroses autochtones en métropole, alors que les cas importés augmentent et que le moustique tigre est présent sur la quasi-totalité de l’Hexagone.
Le nombre de cas importés de chikungunya en 2025 est sans précédent
Crédit photo : PHANIE
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Virus Shamonda : un premier cas d’infection documenté chez l’homme à Lyon
États Généraux de la douleur chez les femmes : dépasser la normalisation
L’exposition in utero aux phtalates et aux phénols associée à une baisse du QI à 3 ans
La vaccination anti-HPV, à la rescousse des femmes enceintes et de leur enfant à naître