Pour les pathologies cardiaques, hépatiques et pulmonaires, les facteurs environnementaux expliqueraient 17 % de la variation du risque de décès contre moins de 2 % pour la prédisposition génétique.
Mortalité précoce : dans quelle mesure le mode de vie est-il plus déterminant que les gènes ?
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Une étude sur un demi-million de participants à la UK Biobank montre que les facteurs environnementaux, comme le mode et les conditions de vie, influent parfois plus sur le vieillissement et la mort prématurée que les gènes.
Crédit photo : VOISIN/PHANIE
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