LE QUOTIDIEN : Quels sont les leviers d’une communication efficace sur les perturbateurs endocriniens (PE) ?
NATHALIE BONVALLOT : Le sujet des PE est à la fois complexe et anxiogène, parce que les expositions sont nombreuses, qu’elles vont concerner des populations sensibles (par exemple femmes enceintes et fœtus) et que les maladies incriminées sont différées dans le temps.
Santé cardiovasculaire des femmes : le CNPCV mobilise les médecins avec un livret pratique
Traumatologie : un « serious game » améliore le triage des seniors aux urgences
L’Alliance immunisation, parrainée par Yannick Neuder, veut booster la vaccination des soignants
Trouble du neurodéveloppement : une étude Epi-mères pointe des facteurs de risque périnataux