Par rapport à la 3e dose, une 4e injection de vaccin à ARNm – qu’il s’agisse de celui de Pfizer ou de celui de Moderna – n’apporterait qu’un bénéfice mineur à la lutte contre Omicron. C’est ce que suggèrent les récentes déclarations d'un hôpital israélien à l’origine d’un essai clinique à ce sujet.
Israël premier pays à étudier la 4e dose généralisée
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