Alors que la prévalence du sepsis chez les plus de 15 ans a augmenté de 230 % entre 1990 et 2021, les pratiques d’hémocultures pour le diagnostic du sepsis sont à revoir dans les hôpitaux européens d’après une étude menée dans le cadre de l’Alliance européenne contre le sepsis (ESA). Deux principaux écueils y sont relevés : un volume sanguin prélevé par tube trop faible, ce qui augmente le risque de faux négatifs, et un manque d’accessibilité aux services de microbiologie à toute heure, pouvant retarder les résultats et donc aggraver le pronostic.
Sepsis : de mauvaises pratiques pour les hémocultures persistent en Europe
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Au sein des hôpitaux européens, de mauvaises pratiques de prélèvements d’hémocultures pour sepsis persistent, surtout quant au volume ponctionné. Le manque d’accessibilité aux services de microbiologie retarde l’arrivée des résultats, ce qui est préjudiciable pour le patient.
Crédit photo : BURGER/PHANIE
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