Septembre 2012, à Nancy. Raphaël Pitti part au travail. Direction la polyclinique de Nancy, où il dirige le service réanimation. Le poste est branché sur France-culture ; un médecin y évoque les bombardements des hôpitaux syriens par les forces de Bachard al-Assad. Quelques jours plus tard, Raphaël Pitti atterrit quelques kilomètres d’Alep avec un objectif simple : venir en aide à ses confrères syriens.
“Ça a été un ébranlement”
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