Parmi les études du « BEH », celle réalisée en 2008 dans le Bas-Rhin montre le rôle décisif de l’autopsie et des investigations pour différencier les cas de mort violente des cas de mort naturelle. « Le déclin de l’autopsie hospitalière participe à la méconnaissance des causes de décès », relèvent Christian Hervé et Patrick Chariot. D’où la place grandissante de l’autopsie judiciaire.
Morts violentes et suicides
Publié le 26/10/2010
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