Le risque du vaccin HPV n’est pas là où on le craignait. L’étude française lancée par la CNAMTS et l’ANSM, méthodologiquement la plus robuste, menée chez 2,2 millions de jeunes filles, soit un effectif double de la plus importante publiée jusqu’ici, révèle des résultats plutôt rassurants sur l’association du vaccin anti HPV et le risque de maladies auto-immunes (MAI). Alors qu’une quarantaine de procédures pénales sont en cours sur le lien entre vaccin HPV et sclérose en plaques (SEP), cette maladie démyélinisante n’est pas plus fréquente chez les vaccinées que les non vaccinées.
Pas de SEP mais une autre maladie auto-immune
Le vaccin anti-HPV est associé à un risque (faible) de Guillain-Barré
Publié le 14/09/2015
- 1 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Assises de la ménopause : les annonces de Stéphanie Rist pour améliorer la prise en charge
La périménopause : une période charnière pour prévenir les symptômes de la ménopause
Cryothérapie dans l’endométriose de la paroi abdominale : un traitement efficace, mais un accès encore trop restreint
Le Nobel de médecine décerné à un trio pour la découverte de l’optogénétique