Risque de maladie rénale chronique chez le donneur de rein ?

Trois études éclairent la question

Publié le 14/04/2016

La transplantation du rein d’un donneur vivant permet d’obtenir des résultats statistiquement meilleurs que celle réalisée avec le rein d’un donneur décédé, en grande partie, mais pas exclusivement,  du fait de la meilleure « qualité » de l’organe greffé.

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles

Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).

Je me connecte