Elle jure que non. Qu'elle ne veut être ni Premier ministre ni président. Qu'elle souhaite seulement ramener le PS à ses fondamentaux, broyés par une politique économique qui ne satisferait que le patronat et une politique tout court où la déchéance de nationalité a l'odeur de l'extrême droite. On a envie de lui dire que c'est bien tard pour se présenter comme l'arbitre du conflit de tendances au PS et comme la référence idéologique autour de laquelle le président de la République doit réorganiser son programme à treize mois des élections.
Un pouvoir contesté par ses troupes
La gauche au plus mal
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Publié le 29/02/2016
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