Sur les catastrophes naturelles

Ne cherchez pas le coupable

Publié le 03/03/2010

IL N’A PAS FALLU quarante-huit heures pour que, sur une catastrophe dont le bilan humain et financier n’avait pas encore été établi, s’ouvre un débat national à la fois inéluctable et détestable. L’accusation est lancée : tout le monde savait que les zones les plus dévastées, comme L’Aiguillon-sur-Mer et la Faute-sur-Mer, étaient en grand péril. Par définition, si l’on bâtit des digues face à l’océan, c’est qu’il existe un risque d’inondation. Les autorités municipales et le préfectorales le savaient ; les promoteurs le savaient ; les acheteurs le savaient.

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