ON NE POUVAIT qu’approuver la campagne diplomatique que Nicolas Sarkozy a lancée dès son élection à la présidence en 2007 en direction de l’Amérique. Il ne devait pas attendre le départ programmé de George W. Bush pour amorcer un rapprochement avec Washington, après des années de grand froid dues notamment à la guerre d’Irak, voulue par M. Bush et refusée par Jacques Chirac. On félicite encore le prédécesseur de M. Sarkozy pour la position qu’il a adoptée en 2003 et nous a épargné un engagement funeste dans la guerre.
Déjà des nuages sur les relations franco-américaines ?
Obama est notre ami
Publié le 28/04/2009
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