ON DIRA d’abord qu’il faut plus de courage pour s’adresser aux Français quant tout, mais tout, va mal, que lorsque la France est confiante et sereine. De courage, le président ne manque pas qui, comme les bons hommes d’État, trouve un aliment à son action (et même à son interventionnisme) dans l’adversité. Il n’est pas responsable de cette crise dont le précédent remonte à 60 ans ; mais, ne l’étant pas, il n’est pas désigné comme seul thérapeute au chevet de la planète déprimée.
Le gouvernement d’un seul homme
Si le président changeait de style...
Publié le 02/04/2009
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