Le bococizumab n’est pas un anticorps (AC) 100 % humain, il possède une part murine pouvant être immunogène. Cet anti-PCSK9 injectable à la dose de 150 mg en sous-cutané tous les 15 jours, a fait l’objet d’un important programme de développement dénommé SPIRE (Studies of PCSK9 Inhibition and the Reduction of vascular Events).
Le bococizumab
Les risques de la part animale
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Publié le 20/04/2017
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