Dans l'article publié dans le « BEH », vous estimez le taux de prévalence des troubles psychiques graves à 16,6 % ; les deux tiers sont des syndromes psychotraumatiques (60 %) et des traumas complexes (8 %), surtout chez des victimes de violences. Les exilés en situation de détresse sociale ou déboutés de leur demande d'asile semblent eux plus sujets aux tableaux dépressifs (22 %). Quel enseignement en tirer ?
Dr Arnaud Veïsse, directeur général du COMEDE
« Les troubles psychiques figurent au premier rang des pathologies des exilés »
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Publié le 11/09/2017
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