La recherche systématique d'un déficit en dihydropyrimidine déshydrogénase (DPD) avant la mise en route d'une chimiothérapie à base de fluoropyrimidines (5-fluorouracile et capécitabine) est désormais obligatoire, a annoncé l'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM).
Ce traitement peut en effet être à l'origine de toxicités sévères chez les patients présentant un déficit complet ou partiel en DPD (enzyme impliquée dans l'élimination des fluoropyrimidines).
Pause exceptionnelle de votre newsletter
En cuisine avec le Dr Dominique Dupagne
[VIDÉO] Recette d'été : la chakchouka
Florie Sullerot, présidente de l’Isnar-IMG : « Il y a encore beaucoup de zones de flou dans cette maquette de médecine générale »
Covid : un autre virus et la génétique pourraient expliquer des différences immunitaires, selon une étude publiée dans Nature