Le contexte des urgences augmente le risque d’erreurs médicales, qu’une étude avait évalué à 10 % en 2013 (2). Elle suggérait également que les échanges entre médecins pourraient réduire ce risque. Ces erreurs peuvent être sans conséquences (ce qu’on appelle les near miss) ou au contraire graves, avec des complications temporaires ou définitives pour le patient.
Erreurs médicales
Se concerter pour moins se tromper
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Publié le 11/06/2018
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