« Les femmes qui débutent une grossesse juste après l’arrêt d’un contraceptif oral ou celles qui le deviennent alors qu’elles sont sous contraceptifs, doivent être informées que cette exposition in utero n’entraînera pas de risque d’anomalie pour le fœtus. » Cette conclusion d’une étude prospective observationnelle publiée en ligne dans le « BMJ » (« British Medical Journal ») devrait « rassurer et les mères et les médecins », soulignent Brittany Charlton de la Harvard T.H. Chan School of Public Health, premier auteur.
Une étude confirme que la prise de pilule avant ou pendant la grossesse n’expose pas au risque de malformations congénitales
Publié le 07/01/2016
- 2 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
La suite de l’article est réservée aux inscrits.
Lisez cet article GRATUITEMENT en vous inscrivant
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Pause exceptionnelle de votre newsletter
En cuisine avec le Dr Dominique Dupagne
[VIDÉO] Recette d'été : la chakchouka
Florie Sullerot, présidente de l’Isnar-IMG : « Il y a encore beaucoup de zones de flou dans cette maquette de médecine générale »
Covid : un autre virus et la génétique pourraient expliquer des différences immunitaires, selon une étude publiée dans Nature