La proposition de loi ouvrant un « droit à une aide à mourir » a été adoptée en seconde lecture à l’Assemblée nationale le 25 février. Les débats précédant le vote ont notamment porté sur la clause de conscience pour les médecins et infirmiers. Le texte prévoit également un délit d’entrave à l’accès à l’aide à mourir.
C’est vous qui le dites
« Un peu facile de tout demander aux soignants »
Publié le 28/02/2026
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
Coup de gueule, coup de cœur, avis d’expert ou témoignage… La rédaction du « Quotidien » distingue chaque semaine un ou plusieurs commentaires, parmi les centaines postés au fil des jours par les lecteurs internautes.
La suite de l’article est réservée aux inscrits.
Lisez cet article GRATUITEMENT en vous inscrivant
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
C’est vous qui le dites
« Confier les missions de l’Ordre à l'ARS ? C'est de l'humour ! »
C’est vous qui le dites
« Psychiatrie et pédopsychiatrie, des spécialités médicales sinistrées »
C’est vous qui le dites
« Quelle qualité pour être un bon médecin ? Aimer les gens ! »
C’est vous qui le dites
« Attendre de l’efficience d’un service public, c’est comme attendre d’un politicien qu’il tienne ses promesses »