Il ne faudrait pas oublier, dans le tumulte des débats budgétaires, que la médecine libérale est notre première ligne de soins et la compagne indissociable de l’hôpital public. Celle qui accueille au quotidien, opère, suit, rassure ; celle qui évite des hospitalisations, raccourcit des convalescences, fluidifie tout le système, subit aujourd’hui une campagne de coupe tarifaire inédite.
Courrier des lecteurs
Ne cassons pas la médecine libérale ni les vocations
Publié le 12/11/2025
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