Embolie aux urgences psychiatriques : et maintenant, que fait-on ?

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Publié le 28/02/2025

Les députées Sandrine Rousseau et Nicole Dubré-Chirat constatent dans un vaste rapport un engorgement des urgences pour les patients nécessitant une prise en charge psychiatrique, défaillantes faute de structures ad hoc et de médecins. Les deux élues préconisent de s’appuyer davantage sur le service d’accès aux soins (SAS) et sur la ville.

Pour certains territoires, les urgences hospitalières deviennent la solution faute de mieux

Pour certains territoires, les urgences hospitalières deviennent la solution faute de mieux
Crédit photo : Stéphane Toubon

Après dix déplacements aux quatre coins de la France et 36 auditions menées pendant près d’un an, les députées Sandrine Rousseau (Écologiste et social) et Nicole Dubré-Chirat (EPR) ont passé au scanner la prise en charge des urgences psychiatriques en France dans un long rapport assorti d’une vingtaine de recommandations. Un travail salué par les professionnels de santé lors d’un colloque organisé mi-février au Palais Bourbon.

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