LE QUOTIDIEN : L’hospitalisation privée a vu sa situation se dégrader en 2007, selon les résultats économiques que vous venez de présenter. Comment expliquer ce phénomène ?
JEAN LOUP DUROUSSET : L’application de la T2A a dans une certaine mesure dynamisé l’hôpital public. Ce qui fait que dans certaines villes, il a repris des parts d’activité qu’il avait perdu. Du coup, la situation est devenue préoccupante pour un certain nombre d’établissements privés. On est aujourd’hui sur un niveau de croissance très faible en volume.
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