BIS REPETITA. Après le Morbihan (voir « le Quotidien » des 24 février et 12 mars), c’est au tour de la Mayenne d’être à court de financement pour sa permanence des soins libérale, assurée par la quasi-totalité des généralistes du département (209 sur 211) réunis au sein de l’ADOPS 53 (Association départementale de l’organisation de la PDS).
Le FIQCS n’ouvre pas les cordons de la bourse
Le 1er mai, la PDS s’arrête en Mayenne
Publié le 05/04/2010
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Une clinique sur deux en déficit, alerte la Fédération de l’hospitalisation privée
Erwan Ollivier, professeur à l’EHESP : « Un hôpital ne peut pas mourir de son endettement mais de sa trésorerie »
Comment le centre Gustave-Roussy diversifie les financements pour rester à la pointe
Patients précaires : quelle prise en charge dans un environnement budgétaire contraint ?