Rendons à César ce qui est à César, s'il y a des guillemets au titre de ce billet, c'est que la formule est empruntée à un internaute (inspiré) de notre site lequotidiendumedecin.fr. Sa remarque sur les « martyrs » dont manquerait la médecine fait partie des dizaines de réactions suscitées par la décision d'une étudiante en 4e année de marquer une pause dans son cursus – trop de stress, trop de compétition, trop de sacrifices, explique en substance Laura, 21 ans, au fil d'une longue vidéo.
« La médecine manque de martyrs »
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Publié le 17/11/2016
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