« La rémunération, c'est tabou ».
Selon le Dr Sophie Augros, présidente du Regroupement autonome des généralistes jeunes installés et remplaçants (ReAGJIR), il est nécessaire d'informer les futurs confrères sur les rémunérations auxquelles ils peuvent prétendre pour exercer sereinement une fois diplômés. Joignant le geste à la parole, trois généralistes d'une trentaine d'années, un remplaçant, une ex-collaboratrice et une jeune installée ont accepté de comparer leur statut et leurs revenus devant 200 internes réunis en congrès à Nancy.
L'Université de Rennes s'empare des risques psychosociaux chez ses étudiants
Etudes de médecine : la « licence portail santé » en place dès la rentrée 2027 confirme le gouvernement
4e année de médecine générale : une plateforme pour faire remonter les premiers couacs
Soupçons de fraude aux Ecos : l’Igas et l’Igésr saisies pour faire la lumière