LE QUOTIDIEN : Comment abordez-vous la problématique des internes incompétents ?
OLIVIER LE PENNETIER : Nous ne parlons pas d'internes "incompétents". Il y a des insuffisances professionnelles, parfois, mais pas d'incompétence. Si on juge que certains internes n'ont pas le niveau, la vraie question est : pourquoi ? Ne faudrait-il pas remettre en cause la formation, si celle-ci n'est pas optimale, au lieu d'accabler les internes ? La réforme du 3e cycle devrait être un élément de réponse avec une augmentation du suivi et du compagnonnage…
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