La colère monte. Reçus la semaine dernière par la direction générale de l'offre de soins (DGOS, ministère), les anesthésistes-réanimateurs (internes, syndicats, collège, conseil professionnel…) n'ont pas obtenu gain de cause. Ils craignent désormais la mort programmée de leur spécialité scindée en deux et dénoncent la « faillite de l'administration » sur la régulation des effectifs.
Rififi autour de la réforme du troisième cycle
Piquée au vif, la spécialité d'anesthésie-réanimation se déchire
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Publié le 30/01/2017
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