À deux mois du premier tour de la présidentielle, force est de constater que les propositions en direction des jeunes médecins et des étudiants peinent à innover.
À droite comme à gauche, l’augmentation du numerus clausus (ou plutôt du nombre d'étudiants formés dans le cadre des nouvelles filières santé) est toujours avancée comme une recette miracle face à la désertification médicale, même s'il faudra une dizaine d'années pour en tirer les bénéfices.
L'Université de Rennes s'empare des risques psychosociaux chez ses étudiants
Etudes de médecine : la « licence portail santé » en place dès la rentrée 2027 confirme le gouvernement
4e année de médecine générale : une plateforme pour faire remonter les premiers couacs
Soupçons de fraude aux Ecos : l’Igas et l’Igésr saisies pour faire la lumière