Pendant vos études ou les premières années de votre carrière, avez-vous déjà craint que les autres découvrent que vos connaissances et vos compétences n’étaient pas à la hauteur de vos tâches ? Vous êtes-vous inquiété de ne pas réussir un projet ou un examen alors que votre entourage était confiant ? Si c’est le cas, faites le test de Clance (1) et découvrez si vous souffrez d’un syndrome de l’imposteur.
Plus de la moitié des internes souffrent d’un « syndrome de l’imposteur »
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Corollaire – indispensable ou non – d’un métier qui implique de prendre des responsabilités et des décisions, le syndrome de l’imposteur touche jusqu’à 60 % des étudiants et jeunes médecins en France. Un facteur de risque d’abandon de carrière qu’il faudrait anticiper.
Deux thèses montrent que les femmes sont plus touchées que les hommes
Crédit photo : BURGER/PHANIE
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