Conscient que l'article 24 apparaissait comme une dérive vers un contrôle de la presse, laquelle s'est insurgée contre le dispositif, le gouvernement s'était pourtant engagé à la réécriture du texte. Il a été adopté à l'Assemblée nationale et, après quelques palabres, il doit être transformé par le Sénat. Mais le mal est fait. Il ne faut pas beaucoup de raisons pour que des Français manifestent, il n'en faut aucune pour que des casseurs s'en prennent aux voitures et aux vitrines, comme cela s'est passé le 5 décembre.
Deux lois récusées
Le pouvoir exclusif de dire non
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Publié le 11/12/2020
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Samedi dernier, on a assisté à de nouvelles manifestations en France contre la proposition de loi sur la Sécurité globale et son article 24, considérée comme « scélérate » par l'extrême gauche. La baisse de la mobilisation s'est traduite par la hausse de la violence, avec des dizaines de personnes interpellées, souvent mises en examen.
Le Maire, Castex et Macron
Crédit photo : AFP
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