En 2023, le ministère de la Santé a mis en place une campagne grand public sur le thème « Il faut être malade pour s’en prendre à un professionnel de santé » en réponse aux agressions physiques et verbales que subissent chaque jour 65 professionnels de santé (1). Pour autant, le nombre de signalements n’a pas connu de baisse, loin de là. En 2024, 556 établissements de santé ou médico-sociaux et 665 professionnels libéraux ont effectué un total de 20 961 signalements de violence (contre 18 768 en 2022 et 19 640 en 2023) (2).
Agression en soins non programmés : les femmes médecins plus exposées ?
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Alors que la profession se féminise, il convient d’analyser plus précisément l’impact du sexe du médecin sur les risques d’agressions physiques ou verbales ainsi que leurs conséquences. Un travail de thèse montre que les consultations sans rendez-vous et les visites au domicile dans le cadre des soins non programmés sont particulièrement à risque pour les femmes.
Face aux violences, les signalements judiciaires et ordinaux restent trop rares
Crédit photo : GARO/PHANIE
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