Dossier

Centres de soins non programmés : après l’ébullition, l’encadrement ?

Par Loan Tranthimy - Publié le 07/02/2025
Centres de soins non programmés : après l’ébullition, l’encadrement ?

Ces structures s’installent parfois sans aucune concertation avec l’offre locale existante
BURGER/PHANIE

Face à l’essor des centres de soins non programmés ou « immédiats », à mi-chemin entre le cabinet médical et le service d'urgence, la profession comme les autorités réclament un cadre clair pour stopper certaines dérives. Des initiatives de régulation sont dans les tuyaux.

Du Grand Est à l’Auvergne-Rhône-Alpes en passant par la région Paca ou la Bretagne, les centres de soins non programmés ont fleuri sur tout le territoire depuis cinq ans. Selon un rapport de la Cour des comptes sur les urgences, ces structures libérales sont passées « de moins d’une vingtaine d’établissements en 2018 à plus d’une centaine en 2023 ». Et en 2025, il en existerait plusieurs dizaines supplémentaires. Sous des dénominations variables, toutes revendiquent la prise en charge « rapide », « directe » et « sans rendez-vous », voire « non-stop », de patients pour des consultations…

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