En France, l’approche de la maladie rénale chronique (MRC) est principalement axée sur le traitement de la suppléance des patients (dialyse et greffe) à un stade avancé de la maladie. « Or 30 % des premières séances de dialyse sont faites en urgence. Et 40 % de patients n'ont pas vu de néphrologue dans l'année précédant leur première séance de dialyse. Donc on a un problème de dépistage et de prévention », explique le Dr Jean-Paul Ortiz, président d’honneur du Syndicat des néphrologues libéraux (SNL) et ancien patron de la CSMF.
Quand la ville s’organise pour prévenir la maladie rénale chronique
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Pour réduire le recours à la dialyse et à la greffe, des équipes de néphrologues, infirmiers, diététiciens et psychologues libéraux testent depuis 2023 et dans trois régions la prise en charge précoce des patients atteints de maladie chronique rénale.
L’expérimentation Pro IRC consiste à mettre en œuvre un suivi ambulatoire de la pathologie
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